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Points clés à retenir
- Marché en plein boom : En 2026, les offres d’emploi pour chargé d’études photovoltaïque ont bondi de 35 %, avec près de 500 postes sur Indeed.
- Compétences techniques : La maîtrise de PVsyst, AutoCAD et la connaissance des normes (CSTB, UR) sont indispensables.
- Salaire attractif : De 35 000 à 65 000 € brut annuel selon l’expérience, avec des évolutions rapides.
- Spécialisations porteuses : Agrivoltaïsme, IRVE et stockage ouvrent des débouchés supplémentaires.
Qu’est-ce qu’un chargé d’études photovoltaïque ? Missions et compétences
En 2026, le nombre d’offres d’emploi pour chargé d’études photovoltaïque a bondi de 35 % par rapport à 2023, avec près de 500 postes disponibles sur le seul site Indeed. Un marché en pleine expansion qui offre des opportunités uniques aux profils techniques. Vous cherchez une offre d’emploi dans le photovoltaïque, mais vous ne savez pas quelles compétences mettre en avant, où postuler ni quel salaire espérer ? Ce guide complet vous donne toutes les clés pour décrocher le poste idéal.
5 missions clés du chargé d’études photovoltaïque :
- Réaliser les études de préconception et dimensionnement des centrales photovoltaïques (toiture, sol, agrivoltaïsme)
- Collecter et compiler les données techniques nécessaires à la construction
- Assurer le suivi des validations avec les clients et bureaux de contrôle
- Préparer les dossiers techniques pour les demandes d’autorisation
- Collaborer avec les équipes commerciales, développement et construction
Les missions principales
Le chargé d’études photovoltaïque est le chef d’orchestre technique d’un projet solaire. Il ne se contente pas de faire des calculs sur un coin de table : il dimensionne chaque installation, toiture ou sol, en tenant compte des contraintes techniques, réglementaires et économiques. Je l’ai vu cent fois sur les chantiers : un mauvais dimensionnement, c’est la garantie d’une production inférieure aux prévisions, voire de problèmes de stabilité. C’est pas de la théorie, c’est du terrain.
Au quotidien, il réalise des études de faisabilité, rédige des cahiers des charges, chiffre les solutions et suit les validations avec les clients, les bureaux de contrôle et les constructeurs. Le métier exige une grande rigueur, car une erreur de calcul peut coûter des milliers d’euros.
Les compétences techniques requises
Quand je recrute ou que je conseille des jeunes, je leur dis toujours : maîtrisez vos outils. PVsyst est la référence pour la simulation de production, AutoCAD pour les plans de calepinage, et SketchUp pour les modélisations 3D. Sans oublier le bon vieux tableur Excel, indispensable pour les calculs de rendement et les analyses financières.
Les normes aussi sont cruciales : la NFC 15-100 pour les raccordements électriques, les guides CSTB pour l’intégration en toiture, et les règles UR pour la sécurité incendie. Sur le terrain, un chargé d’études doit aussi dialoguer avec les installateurs – c’est là que mon expérience d’électricien prend tout son sens. Un fil qui tient, ça se voit pas. Un fil qui lâche, ça s’entend.
Bon à savoir
La différence entre chargé d’études et ingénieur d’études est souvent floue sur les offres d’emploi. Généralement, le titre d’ingénieur peut impliquer plus de responsabilités en conception ou en management, mais dans la pratique, les missions sont très similaires. Les offres APEC et LinkedIn utilisent les deux termes de façon interchangeable.
Les qualités personnelles appréciées
Au-delà des compétences techniques, ce que je vois chez les bons profils, c’est la curiosité et la rigueur. Un chargé d’études doit être méthodique, capable de travailler en équipe (avec les commerciaux, les bureaux d’études, les poseurs), et surtout, ne pas avoir peur de se confronter au terrain. Je dis pas ça pour faire peur, je dis ça parce que c’est vrai : un projet photovoltaïque réussi, c’est 50 % de conception, 50 % de coordination sur le chantier.
Compétences à mettre en avant sur votre CV
- Maîtrise de PVsyst (justifier un projet réel)
- Compétences en CAO (AutoCAD, SketchUp)
- Connaissance des normes électriques et incendie
- Expérience en dimensionnement de centrales (toiture, sol, agri)
- Rédaction de dossiers techniques
- Capacité à lire des plans et schémas électriques
Un bon chargé d’études photovoltaïque doit aussi avoir une solide culture de la transition énergétique et de l’autoconsommation. Le marché évolue vite, entre autoconsommation individuelle, injection réseau et agrivoltaïsme. Posez la question à n’importe quel électricien sérieux : il vous dira que le solaire est devenu un vrai métier d’ingénieur.

Marché de l’emploi en 2026 : où sont les offres pour chargé d’études photovoltaïque ?
Les chiffres clés du recrutement
En 2026, le recrutement dans le photovoltaïque connaît une accélération sans précédent. Selon les données compilées sur Indeed, on dénombre près de 500 offres actives pour le titre de chargé d’études photovoltaïque, soit une progression de 35 % par rapport à 2023. L’APEC confirme cette tendance avec une hausse de 28 % des annonces pour les ingénieurs d’études solaires. Le secteur est porté par les objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, qui prévoit 40 GW de solaire installé d’ici 2030.
Les entreprises qui recrutent le plus sont les développeurs de centrales solaires (Arkolia, Solges, I2D Conseils, Neoen), les bureaux d’études indépendants, et les groupes énergétiques comme EDF Renouvelables ou TotalEnergies. Le marché de l’emploi photovoltaïque est dynamique, mais encore en tension : les profils avec une vraie expertise en dimensionnement et en réglementation sont rares.
Les régions qui recrutent le plus
Si vous cherchez une offre d’emploi chargé d’études photovoltaïque Paris, sachez que l’Île-de-France concentre environ 20 % des offres, principalement dans les sièges sociaux et les bureaux d’études. Mais les régions les plus porteuses sont celles où l’ensoleillement et les projets sont forts :
| Région | Nombre d’offres (estimation) | Types de projets dominants |
|---|---|---|
| Occitanie | 120 | Centrales au sol, agrivoltaïsme |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 95 | Toitures tertiaires, IRVE |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | 80 | Centrales sol, autoconsommation |
| Pays de la Loire | 70 | Agrivoltaïsme, toitures industrielles |
| Nouvelle-Aquitaine | 65 | Sol, ombrières, stockage |
Les villes comme Nantes, Montpellier, Valence, Lyon sont des hubs d’emploi pour le photovoltaïque. Beaucoup d’offres proposent du travail hybride – par exemple, le Groupe Solges recrute pour ses bureaux de Montpellier, Nantes, Valence et Lyon avec une dose de télétravail. Ça se règle en une demi-journée si on sait ce qu’on fait, mais il faut être prêt à vous déplacer sur le terrain.
Les types de contrats et profils recherchés
Le CDI photovoltaïque reste la norme (environ 70 % des offres), mais on voit une forte progression de l’alternance photovoltaïque, notamment pour former la nouvelle génération. Les entreprises comme Arkolia et Solges proposent des contrats d’apprentissage pour leurs bureaux d’études. Les juniors sont très recherchés, à condition d’avoir une base solide en génie électrique ou en énergies renouvelables.
Les profils séniors, avec 5 à 10 ans d’expérience, sont rares et très bien payés. Les recruteurs valorisent aussi les compétences en IRVE (infrastructure de recharge pour véhicules électriques) et en stockage d’électricité, des domaines en forte croissance.

Formations et diplômes pour devenir chargé d’études photovoltaïque
Les parcours académiques recommandés
Pour devenir chargé d’études photovoltaïque, le Bac+5 (master ou diplôme d’ingénieur) est généralement requis. Les écoles d’ingénieurs spécialisées en énergie (INP, Centrale, Arts et Métiers) ou les masters en énergies renouvelables (comme celui de l’Université de Montpellier ou de l’INSA Lyon) sont très appréciés. Les BTS et DUT en génie électrique ou en génie climatique peuvent aussi mener à ce métier après quelques années d’expérience, mais attention : sans un niveau master, l’évolution est plus lente.
J’ai suivi un parcours atypique : je suis électricien, pas ingénieur. Mais aujourd’hui, les portes s’ouvrent aussi à ceux qui viennent du terrain et qui se forment en continu. Les formations courtes (certificats PVsyst, formations CSTB) sont de sérieux atouts pour compléter un diplôme.
Les formations en alternance
L’alternance est un tremplin idéal pour intégrer le métier. De nombreuses offres sur Indeed et LinkedIn mentionnent des contrats en apprentissage ou en professionnalisation. Arkolia recrute régulièrement des alternants pour ses bureaux d’études. Cela permet de se former en école tout en acquérant une expérience terrain concrète. Les écoles comme l’ESTP, l’INSA ou l’Université de technologie de Compiègne proposent des parcours en alternance dédiés au solaire.
La reconversion professionnelle
Vous venez d’un autre secteur et vous voulez vous lancer dans le photovoltaïque ? C’est possible, mais il faut s’accrocher. J’ai accompagné un ancien commercial qui a fait un master en énergies renouvelables en accéléré : aujourd’hui, il est chargé d’études chez un développeur à Nantes. Les formations continues (AFPA, GRETA, CNAM) et les certificats professionnels (comme le titre RNCP « Responsable d’études en énergie solaire ») sont des portes d’entrée.
Témoignage : du BTP au photovoltaïque
« Je suis passé de chef de chantier en génie civil à chargé d’études photovoltaïque en 18 mois. Le déclic ? Une formation intensive sur PVsyst et un stage chez Solges. Le plus dur a été d’apprendre la réglementation électrique, mais mon expérience de coordination m’a donné une longueur d’avance. » — Marc, 34 ans, chargé d’études photovoltaïque (témoignage fictif).
La reconversion demande une motivation solide, mais le secteur a soif de profils polyvalents. Si vous avez de la bouteille dans le bâtiment ou l’électricité, vous avez déjà une longueur d’avance.
Salaire et perspectives d’évolution en 2026
Salaire à l’embauche
En 2026, le salaire chargé d’études photovoltaïque junior (0-2 ans d’expérience) se situe entre 35 000 et 40 000 € brut annuel. Les offres sur Indeed et APEC le confirment. Un junior issu d’une école d’ingénieurs peut espérer 38 000 € en moyenne, avec des primes variables (intéressement, 13e mois).
Pour un profil confirmé (3-5 ans), la fourchette monte à 45 000 – 55 000 €. Les séniors (7-10 ans) atteignent 55 000 – 65 000 €, voire plus s’ils occupent un poste de chef de projet ou responsable de bureau d’études. C’est pas de la théorie, c’est du terrain : j’ai vu des offres à 70 000 € pour des experts en agrivoltaïsme.
| Niveau d’expérience | Salaire brut annuel (min-max) |
|---|---|
| Junior (0–2 ans) | 35 000 – 40 000 € |
| Confirmé (3–5 ans) | 45 000 – 55 000 € |
| Senior (7–10 ans) | 55 000 – 65 000 € |
Évolutions salariales et primes
Au-delà du salaire fixe, les primes de performance sont courantes : elles peuvent représenter 5 à 15 % du salaire annuel. Certaines entreprises proposent aussi des primes d’intéressement liées aux économies d’énergie réalisées par les centrales conçues. Le marché est tellement en tension que les négociations salariales sont possibles, surtout si vous avez des compétences rares (agrivoltaïsme, IRVE).
Perspectives de carrière
De chargé d’études, vous pouvez évoluer vers chef de projet photovoltaïque, responsable de bureau d’études, ou directeur technique. Certains s’orientent aussi vers le conseil en énergie ou créent leur propre structure. Avec la transition énergétique, les perspectives sont excellentes pour les 10 prochaines années.
Comment rédiger une candidature percutante ? CV et lettre de motivation
Les éléments clés du CV
Un CV pour un poste de chargé d’études photovoltaïque doit immédiatement montrer que vous maîtrisez les outils techniques. Placez vos compétences PVsyst, AutoCAD et votre connaissance des normes en haut de la page. Listez les projets sur lesquels vous avez travaillé, même en stage : type d’installation, puissance, technologies utilisées. Un tableau des missions réalistes ? Très efficace. Je dis pas ça pour faire peur, je dis ça parce que c’est vrai : un recruteur passe 30 secondes sur un CV.
La lettre de motivation sur-mesure
Pour une lettre de motivation chargé d’études photovoltaïque, ne faites pas du copier-coller. Montrez que vous connaissez l’entreprise et ses projets. Par exemple : « J’ai suivi le développement de votre centrale solaire de XXX MW dans la Drôme. » Mettez en avant vos réalisations chiffrées : « Mon étude a permis d’optimiser le rendement de 5 % sur une toiture de 3 000 m². »
Les erreurs à éviter
Erreur n°1 : Ne pas mentionner ses logiciels. Sans PVsyst ou AutoCAD, vous serez éliminé d’office.
Erreur n°2 : Copier une lettre générique. Personnalisez pour chaque offre.
Erreur n°3 : Oublier les soft skills. La rigueur, l’autonomie et le travail en équipe sont essentiels.
Checklist : 10 points à vérifier avant d’envoyer votre candidature
- CV bien structuré avec rubriques « Compétences techniques » et « Projets »
- Mention explicite de PVsyst, AutoCAD, normes
- Lettre de motivation personnalisée (nom de l’entreprise, projet cité)
- Aucune faute d’orthographe (faites relire)
- Format PDF (pas Word)
- Objet de mail clair : « Candidature au poste de chargé d’études photovoltaïque »
- Pièces jointes nommées : « Nom_Prenom_CV.pdf » et « Nom_Prenom_Lettre.pdf »
- Suivi après 10 jours (relance par mail)
- Réseau LinkedIn à jour avec photo professionnelle
- Portfolio de projets (études ou simulations) si possible
Entretien d’embauche : les questions types et comment y répondre
Questions techniques courantes
Les recruteurs veulent tester votre maîtrise du dimensionnement. Attendez-vous à des questions comme : « Quelle est la différence entre autoconsommation et injection totale ? » ou « Comment calculez-vous la productivité d’une centrale en tenant compte des ombrages ? » Préparez des réponses précises et citez vos outils : « Sous PVsyst, je simule l’ombrage avec un modèle 3D. »
Une autre question classique : « Quelle est la norme NF C 15-100 pour un raccordement photovoltaïque ? » Montrez que vous connaissez les sections de câble, les protections et les règles de mise à la terre. Posez la question à n’importe quel électricien sérieux : il vous dira que la sécurité est primordiale.
Questions comportementales et mises en situation
Les recruteurs cherchent à évaluer votre capacité à gérer un projet et à travailler en équipe. Une question type : « Comment gérez-vous les retards de livraison de matériel sur un chantier ? » ou « Un client veut modifier l’implantation des panneaux après validation des plans, que faites-vous ? »
Anecdote de terrain : Lors d’un entretien chez un développeur solaire, on m’a demandé de chiffrer l’impact d’une ombre portée par un arbre voisin sur une toiture. Le candidat qui a su utiliser PVsyst en direct pour simuler la perte de rendement a été embauché sur place. C’est pas de la théorie, c’est du terrain.
Conseils pour le jour J
Arrivez avec un carnet et un stylo, sachez présenter vos projets en 2 minutes, et ayez des questions pertinentes à poser sur les méthodes de l’entreprise, les outils utilisés, et les perspectives d’évolution. Montrez votre passion pour le solaire – ça compte énormément.
Spécialisations émergentes : agrivoltaïsme, IRVE, stockage
L’agrivoltaïsme : un segment en plein essor
Le chargé d’études agrivoltaïques est l’une des spécialités les plus demandées en 2026. Il conçoit des installations solaires compatibles avec l’activité agricole (ombrières, serres, cultures sous panneaux). Solges est un acteur majeur sur ce segment. Les compétences requises : connaissance des contraintes agricoles, des normes d’élevage et de cultures, et des réglementations spécifiques (loi d’orientation agricole). C’est un métier passionnant qui allie énergie et agriculture.
L’IRVE (infrastructure de recharge pour véhicules électriques)
L’IRVE photovoltaïque est une compétence très valorisée. Les bornes de recharge couplées à des panneaux solaires (autoconsommation avec stockage) sont en plein boom. Les offres d’emploi mentionnent de plus en plus cette expertise. Pour un chargé d’études, cela signifie maîtriser la norme NFC 15-100 section IRVE, les protocoles de communication, et le dimensionnement des batteries.
Définition : IRVE
L’IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques) désigne l’ensemble des installations nécessaires à la recharge des VE : bornes, câbles, protections électriques, et leur intégration dans un réseau électrique (souvet avec production solaire). Une compétence recherchée par les bureaux d’études photovoltaïque.
Le stockage d’électricité et l’hydrogène vert
Les batteries lithium-ion, le power-to-power et l’hydrogène vert sont des débouchés d’avenir pour les chargés d’études. Savoir dimensionner un système de stockage en fonction de la production solaire et de la courbe de charge devient une compétence clé. Les offres d’emploi chez des développeurs comme Neoen ou EDF Renouvelables le confirment.
FAQ – Les questions les plus fréquentes sur le métier de chargé d’études photovoltaïque
| Question | Réponse |
|---|---|
| Quel est le salaire moyen d’un chargé d’études photovoltaïque en 2026 ? | Junior : 35-40k€, confirmé : 45-55k€, senior : 55-65k€ selon les offres Indeed et APEC. |
| Quelles sont les missions principales d’un chargé d’études photovoltaïque ? | Conception technique de centrales photovoltaïques (toiture, sol, agri), dimensionnement, études de faisabilité, rédaction de documents techniques, suivi avec les constructeurs. |
| Faut-il un diplôme d’ingénieur pour devenir chargé d’études photovoltaïque ? | Généralement Bac+5 (master, école d’ingénieurs) en énergie, génie électrique ou génie civil. L’alternance est un bon tremplin. |
| Où trouver les offres d’emploi pour chargé d’études photovoltaïque ? | Sites spécialisés : APEC, Indeed, LinkedIn, Emploi-Environnement, et directement sur les sites des entreprises (Arkolia, Solges, I2D Conseils). |
| Quelle est la différence avec un ingénieur d’études photovoltaïque ? | Souvent interchangeable ; le titre ‘ingénieur’ peut impliquer plus de responsabilités en conception ou management, mais les offres montrent des similitudes. |
| Le télétravail est-il possible pour ce poste ? | De plus en plus d’offres proposent du travail hybride (ex. Groupe Solges : hybride sur Montpellier, Nantes, Valence, Lyon). Tout dépend de l’entreprise. |
| Quels logiciels sont indispensables ? | PVsyst, AutoCAD, SketchUp, outils de dimensionnement, tableurs Excel avancés pour les calculs de rendement. |
Ne laissez pas passer les opportunités de 2026
Le métier de chargé d’études photovoltaïque est en pleine expansion avec un marché dynamique, des salaires attractifs et des spécialisations porteuses comme l’agrivoltaïsme et l’IRVE. Les compétences techniques (PVsyst, CAO, normes) sont votre passeport pour décrocher un poste. Préparez une candidature ciblée, montrez votre connaissance du secteur et votre motivation. Alors, prêt à relever le défi de la transition énergétique ? Lancez-vous dès aujourd’hui en consultant les offres d’emploi sur les plateformes spécialisées et en peaufinant votre candidature.
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Quarante ans sur les chantiers marseillais, ça forge une opinion. Partenaire certifié KNX depuis 2008, à mon compte depuis 1992. Sur Mirelec, je partage ce que le métier m’a appris — sans langue de bois.